01/02/2020

Quand la forêt brûle, chaque goutte d’eau compte !

En même temps que de déposer le dessin de mes voeux, je tiens à un petit temps de pause et, moi qui ne m’engage pratiquement jamais, j’ajoute ces quelques mots.

Auteur-éditée, électron libre d’après moi, considérée «à part» pour beaucoup,  je me sens touchée, concernée. Et je comprends, mais alors tellement fort !


Je comprends quand Georges Van Linthout, qui il y a quelque temps a fait un si joli post à propos Nina  et ce, de façon tout à fait désintéressée, en arrive à la colère qu’il exprime maintenant sur son site, à son incompréhension face au monde pour lequel lui comme tant d’autres travaille pourtant sans beaucoup relever la tête de ses planches. Une bande dessinée, c’est à la base des heures, et des heures de travail.

 https://vanlinthoutbd.wordpress.com/2020/01/31/greve-des-auteurs/

Je comprends tout à fait les auteurs BD, mal menés, ignorés quasiment. Le monde pour lequel ils travaillent ne peut pourtant pas tourner sans eux ! Il ne peut même tourner bien sans toutes ses facettes, reconnues professionnellement ou non.

Je crois comprendre, hélas, que tout ça est symptomatique d’un monde, qui, de façon générale, se croit fort et indéboulonnable, et qui marche sur la tête. Ce n’est pas bon de marcher sur la tête longtemps. Quand on fait ça, il  y a un moment où il faut s’arrêter.

Arrêter sans tarder de penser que seul le profit peut faire tourner la machine, se poser rien qu’un instant, se rappeler l’origine des choses, en toute chose, et respecter tout et chacun… Utopique ? Ah non ! Logique. À marcher comme ça si longtemps, un monde ne peut qu’en être tout retourné, en perdre l’équilibre, près à vaciller au moindre mouvement un peu brusque. 

Alors, quand j’ai écrit pour Nina « Quand la forêt brule, chaque goutte d’eau compte ». Je le pense aussi : 

Toute bulle d’auteur est vitale.

10/01/2019

Heureuse et touchée !

Oui, touchée de partager ce post publié par Georges Van Linthout :

vanlinthoutbd.wordpress.com/2020/01/10/un-peu-de-poesie/?fbclid-SHL6GkGYj7ly_KPtV8M

Touchée, parce que Georges est un super auteur, dont je suis loin de connaitre tous ses albums. Mais à travers ceux que j’ai lus, je connais leur beau goût de blues, cette musique qui prend le coeur. S’ajoute à ça, le fait que sans sa générosité et sa gentillesse, Nina n’existerait peut-être pas aujourd’hui. 

Alors pour découvrir, Georges, le connaitre mieux, le suivre, aller sur son site, et s’y abonner ! 

vanlinthoutbd.wordpress.com

Edmond Baudoin est aussi un très grand auteur, que j’admire. 

De lui non plus je n’ai pas lu tous les albums, mais ceux que j’ai lus m’ont émue, terriblement. Sa générosité et sa gentillesse à lui aussi, ont fait que Nina a pu exister.

edmondbaudoin.com

Pour tout dire, tous deux, je les ai rencontrés en salons BD. Planches sous le bras, timidité dans une poche, et un culot que je ne pensais pas pouvoir avoir dans l’autre, je me suis lancée à les aborder… Et là, magie ! 

Depuis ce temps, leurs mots à chacun, leurs encouragements, leurs conseils, n’ont cessé de me guider. ils m’ont aidée à y croire, donné la sensation que je pouvais arriver dans le monde de la BD.  Eh ! La preuve que la poésie peut briller fort sur la planète ! 

Merci Georges ! Merci Edmond !

novembre 2018

Dit en bulles n°2

En attendant que Nina soit complètement prête, «Dit en bulles» est là dans son 2ème numéro à série limitée. Il présente les débuts de Nina, exprime les motivations de l’auteur, ouvre son carton à dessin.  


Surtout il passe le message, image en un clic juste à droite


Ce deuxième «Dit en bulles» est disponible en page boutique sur ce site